Je sais pas pour vous, mais pour moi...
ça sent les vacances !!!!!!
Je reviendrai à la rentrée vous raconter mon séjour à la
montagne avec tous mes copains !
En attendant...
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Je sais pas pour vous, mais pour moi...
ça sent les vacances !!!!!!
Je reviendrai à la rentrée vous raconter mon séjour à la
montagne avec tous mes copains !
En attendant...
ça,
c'était moi l'AUTRE JOUR !!!
Je vois que je ne suis pas la seule à détester
aller chez le docteur et/ou le coiffeur !
J'ai hésité longtemps avant de vous raconter ça... C'est que j'avais si peur de m'en souvenir !
Il y a quelques jours, ma maîtresse nous a emmené, Pepsi et moi, dans sa boîte qui roule. "Chouette !", j'me suis dit, "une ballade ! On va sans doute chez Kazan !". J'aurais dû le savoir que c'était un piège parce que c'était un jour de "chasse-travail" pour ma maîtresse et justement, elle était rentrée plus tôt ce qui n'était pas normal ! Pis, on se dirigeait plutôt vers la ville que vers la montagne...
Là on arrive dans un endroit où ça sent pas mal le shampoing, le parfum et les "poodles" manucurés... Il y avait un p'tit chien blanc qui m'a dit : "Tu sais pas où tu mets les pieds ma cocotte... Prends garde à toi ou la malédiction du sèche-poils s'abattra sur toi". Après une telle menace, j'avais franchement des doutes ! J'ai eu envie de faire demi-tour sur-le-champ mais ma maîtresse me tenait fermement avec la laisse....la traître !
J'ai vu Pepsi se faire couper les poils et il ressemblait pas mal à un caniche "Charles-Henri voulez-vous du riz", le genre qui met du rouge sur les griffes et un noeud rose sur la tête. En tout cas, moi, j'étais couchée par terre et ma maîtresse me caressait, ce qui fait que j'étais bien et je rigolais pas mal de la coupe de Pepsi.
Le danger est arrivé alors que je m'y attendais le moins. J'ai voulu fuir loin, très très LOIN, mais on m'a rattrapée vite fait. Et hop dans la baignoire ! Je déteste l'eau, je l'ai déjà dit ! J'ai voulu appeler ma maîtresse à l'aide "au-secours, un chien à la mer !!!" j'ai crié, mais elle n'a pas réagi et même si elle avait l'air angoissé, elle ne m'a pas aidée ! Je ne savais pas ce qui m'arrivait, non mais des fois ! Est-ce que je la fais tomber dans des flaques d'eau boueuses moi ? Est-ce que je la fais tomber dans la bouse de vache ? NON ! Je ne suis pas une méchante, MOI ! Ni une traître, MOI !!!!
Le méchant monsieur m'a portée et m'a posée sur une table très haute qui bougeait beaucoup ! Il faut dire que j'étais toute tremblante ! Et impossible de bouger ou de m'asseoir, on m'a mis une chaîne (en plastique) autour du ventre. Je vous passe les détails de la torture ! Mais le pire de tout, ça a été ce bruit soudain, comme un aspirateur géant... Il voulait m'attraper, c'est sûr ! Me manger, m'engloutir, m'anéantir, m'exterminer, me réduire à néant, me dévorer, me grignoter, m'ingurgiter, me gober, m'absorber...ou PIRE... me sécher les poils avec son haleine tiède ! Une horreur, je ne vous dis que ça ! Ma maîtresse est venue près de moi, fort heureusement.... ça m'a un peu calmée.
La fin de mon calvaire était proche mais il a fallu qu'il passe son engin diabolique sur ma nuque et là, j'ai failli m'évanouir ! Je n'en pouvais plus, il fallait que je descende de cette table ! Ce que j'ai essayé de faire... mais j'étais attachée par le ventre ! J'ai atterri dans les bras de ma maîtresse qui a eu très peur (je sentais son coeur battre fort). J'ai arraché le tapis en caoutchouc de la table pis j'ai failli vomir ! Heureusement, ça a fini assez vite après ça...
J'aurais dû vomir tout de suite !
En tous cas...je ne sais pas si ma maîtresse renouvellera l'expérience !!!
Ne vous cachez plus !
Pas la peine de vous déguiser non non !
Je vous ai reconnus ...
Vous êtes les Frères Dalton !!!
Lucky Kafka, la chienne qui tire plus vite que son ombre

Dans la chaleur de l'entrée
Seule à me ronger les doigts de pieds
Pepsi ronflant dans son panier
Moi attendant ma bien aimée
Hier matin il faisait déjà chaud
Ma maîtresse partie bien trop tôt
Encore une longue journée sans elle
A me tourner les pouces et rêver de fricadelles
Soudain la porte s'ouvre et qui y passe ?
Ma maîtresse qui rentre de la chasse !
Elle me ramène de la viande à manger ?
Mieux, dans la boîte à moteur, nous sommes ses passagers
Je sais où nous allons, à la montagne chez Kazan
Il y fait plus frais, il y a un ruisseau et l'étang
Ma maîtresse est un ange, je l'aime à en mourir
Nous sommes en route pour le paradis où je vais courir !
Un après-midi entier et toute une soirée
Libre comme l'air sur les vagues d'herbe j'ai surfé
J'ai sauté, gambadé, flâné et dans les champs pris mon envol
J'ai couru et me suis étourdie de cabrioles
Le soir enfin à l'ombre de la table, rassénérée
Aux pieds de ma maîtresse adorée
J'ai surveillé leurs gestes et senti les odeurs grillées
Le produit de la chasse, j'ai pu enfin y goûter
Celui qui m'a donné un morceau de saucisse, c'est papi !
Et ça fait de lui mon nouveau "meilleur ami"...
Kafka